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Barnett-Plat-1-300

The Adversarial Text / Le texte adversaire , , ,

240 pages. Format 140 x 210 mm.

Ce chef-d’œuvre de sémiotique, tant somptueux que chimérique, illumine brillamment l’au-delà de la modernité… Excursion triomphale – irrésistible, foudroyante.

This stunning master-work of semiotics brilliantly illuminates the very otherness of modernity and that which lurks well beyond… A triumphant journey of compelling inspiration.

PRIX ROLAND BARTHES
EN THÉORIE CONTEMPORAINE

GRAND PRIX LOUIS MARIN
EN LITTÉRATURE FRANÇAISE

Ces deux prix viennent d’être attribués à ce livre : d’abord, le Prix Roland Barthes en théorie contemporaine, et plus récemment encore, le « Grand Prix Louis Marin en littérature française ».

50,00€

To negotiate the ontological foundations of literary enterprise is to encounter texts that often slither into transgressive recesses, slake into subversive gorges, into linguistically-intoned chasms, where spiritual deadlock overtakes all but visions dissolute –  yielding no space to other. The discourse so birthed – extradited to the margins, to the interstices, to gaps barren and unbridged – over-determines a kind of non-emergent embeddedness and challenges the very constructs of representationality.

A universe of fissures, in sum – of breaches, of stultifying contraventions obstructs and impedes access. Not infrequently, such poeticized rifts constitute a transcription of reflexive departures: that is, a betrayal of, and rupture from, themselves. Readings thus proffered invoke a perpetual state of indeterminateness, a battle against the viscous sludge, the silt and the slippage of voice, of word, of articulation. Whence the reader Is deterred, thwarted, intercepted, and ultimately banished.

The “adversarial text,” pluralistically envisaged, embraces, by design, a compelling spectrum of incarnations, each of which, in its own right, lays bare the textualization of betrayal and, no less palpably, the betrayal of textualization.

« Il ne se dégage de l’œuvre magistrale de Barnett qu’une seule constante : jamais satisfait de redire, voire de renchérir, chacun de ses travaux s’évertue à renouveler, à révéler autre chose et, par-dessus tout, à faire voir autrement. Aussi l’auteur nous oblige-t-il à repenser, non seulement la quintessence de textes exemplaires, mais, plus largement encore, les territoires étendus, parfois dédaléens, souvent labyrinthiques, des sciences humaines… Force est d’ajouter que si Barnett s’impose inlassablement cette quête de nouveauté, s’il n’accepte que de frayer un ‘chemin de différence’, de naviguer entre les écueils, telle recherche d’un ailleurs textuel ne s’arrête pas là. Hypersensible au maniement de sa prose, il compose toujours en écrivain, en poète, en symphoniste du texte… Illumination incommensurable. »

Giovanni Dotoli
Extrait de l’avant-lire