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La revendication bretonne du trône de France (1213-1358) , ,

Copy, Jean-Yves

Editeur : Alain Baudry et Cie (2016)
Ill., cahier couleurs, index, relié, dos cousu, 320 pages
Taille : 215 x 230

40,00€

En 1213, le neveu de Philippe-Auguste, Pierre Mauclerc, est appelé à gouverner la Bretagne. Il amène avec lui, comme «?dans ses bagages?», l’histoire d’une famille capétienne désunie depuis le règlement de la succession de Louis VI, opérée à l’avantage de Louis VII et au détriment de Robert de France, premier comte de Dreux et ancêtre des ducs de Bretagne. Vers 1260-1272, dans le pays nantais, deux tombeaux ornés d’attributs royaux dénoncent l’opposition de la monarchie française à toute prétention royale des Capétiens de Bretagne. Le premier, à Nantes, légitime Robert de Bretagne m. 1259, fils du duc Jean Ier, comme l’héritier de la Navarre. Sur le second, à Villeneuve, Alix de Thouars m. 1221, duchesse de Bretagne, femme de Pierre Mauclerc, enlève à Louis VII son sceptre et le rabaisse au rang de cadet. Justice est enfin rendue à Robert de France?! Entre les mains des ennemis du roi de France, une abondante héraldique fait office d’escorte funèbre. L’émancipation politique du lignage est ensuite entreprise par le duc Jean III (1312-1341). Pair de France, il choisit de se libérer de l’identité capétienne en adoptant un semé d’hermines et en évoquant les droits royaux de la Bretagne. Charles de Blois est aussi ambigu, prétendant sur des monnaies d’or françaises de 1358-1359 au trône de France et se référant ainsi à Robert de France.

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